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Extra
   
Hypsilophodon
Fiche d'identité
Classification
Super-Ordre : Dinosauria
Ordre : Ornithischiens
Sous-ordre : Ornithopode
Famille : Hypsilophodontidés
Période
Crétacé inférieur (-125 à -119 ma)
Dimensions
Longueur : 1.5 à 2 m
Hauteur : 1 à 1.4 m
Poids : 25 kg

Crâne d'Hypsilophodon.
Crâne d'Hypsilophodon

Hypsilophodon, ou "Dent d'Hypsilophe" était un petit ornithopode ne mesurant que deux mètres de long à l'âge adulte pour un mètre de haut. Son bec corné et ses dents en forme de feuilles étaient idéales pour pour arracher les pousses sur les arbes par exemple. Pendant qu'il mâchait, ses joues charnues lui permettaient de garder la nourriture dans sa bouche. De puissant muscles se situant à l'arrière du crâne actionnaient ses mâchoires lors de la mastication des aliments. Concernant son principal moyen de défense face ax prédateur de l'époque, ses longues pattes postérieures (dont les cuisses était fortes et musclées) et ses os légers lui permettaient de courrir rapidement affin d'éviter les ennemis. Lorsqu'il courrait, sa longue et rigide queue lui servait de balancier. C'est en 1849, dans une dalle de grès de la côte sud-ouest de l'île de Wight, en Angleterre, que les toutes premières découvertes d'Hypsilophodon eurent lieu. Ces restes qui étaient un squelette incomplet furent premièrement identifiés par un obstétricien, géologue et paléontologue anglais, nommé Gideon Mantell, puis par un biologiste, spécialiste en anatomie comparée et paléontologue anglais ; Richard Owen (tout comme ceux d'un jeune Iguanodon). Puis la région se montra par la suite très intéressante pour Hypsilophodon, car  vers 1868, un collectionneur amateur (le révérend père William Fox) découvrit plusieurs autres squelettes, au même endroit. Mais à l'époque, on ne savait pas qu'il s'agissait d'Hypsilophodon, et Owen crut posséder entre ses mains du matériel provenant d'un Iguanodon. L'animal présentait des caractères uniques,  jamais observés, ce qui détermina le biologiste d'en faire une nouvelle espèce, qu'il baptisa "Iguanodon foxii". Pourtant ce fut Thomas Henri Huxley qui, le premier, le reconnut comme était complètement différent d'Iguanodon. Huxley fut particulièrement frappé par les dents, plus petites, plus étroites et à la pointe fine que celle d'Iguanodon. Il décida donc de renommer ce dinosaure Hypsilophodon foxii.

Crâne d'Hypsilophodon.
Ses dents formaient un système permettant une mastication efficace, et la rugosité ainsi que les performations de la partie avant de la mâchoires upérieure indiquent une structure cornée. L'anneau de petits os, ou sclérotique ossifiée, se rencontre chez les reptiles et pourrait jouer un côle dans l'accomodation de l'oeil.

Crâne d'Hypsilophodon.
Les os
très allongés de la partie supérieure les doigts munis de griffes effilées font des pieds d'Hypsilophodon ceux d'un courreur.

Crâne d'Hypsilophodon.
Les mains (trapues) et leurs solides griffes servaient certainement soit à écorcher, soit à déchirer.

Une hypothèse assez particulière concerne le mode de vie d'Hypsilophodon. En 1882, achevait la première description de cet Ornithopode était achevée par James Hulke. Il concluait que ce dinosaure possédait des orteils et des doigts tellement longs qu'il pouvait grimper aux arbres (ou même escalader des rochers) ; c'est alors qu'Hypsilophodon fut considéré comme étant un dinosaure arboricole. De nombreuses représentations datant du début du sicèle le montraient, perché sur une branche, tel un oiseau. Mais par la suite, Peter Galton (jusque là adhérent à cette hypothèse) révisa ses arguments afin de savoir s'il était réellement possible de prouver le mode de vie arboricole que cet Ornithischien était censé avoir. Pour commencer, le premier doigt de pied était censé être retourné, de façon à ce qu'il pouvait grimper aux branches d'arbres, mais cette notion dépend de la façon dont le premier orteil est dirigé vers l'arrière. Or, ce premier doigt était très court, comparé à celui des oiseaux grimpeurs par exemple, ce qui signifie que ce doigt était tourné dans le même sens que les autres (qu'il était donc "normal") et ne pouvait pas servir à grimper aux branches. Deuxièmement, la courbure des griffes du pied était un autre argument.  Pourtant, elle n'est pas assez prononcée pour empêcher cet Hypsilophodon de marcher au sol, voir de courrir. Troisièmement, certains scientiques trouvaient que les os de l'avant bras étaient très cintrés. Mais ce qu'ils n'ont pas vu, c'est qu'ils l'étaient encore moins que ceux d'Iguanodon, alors que personne ne pense que ce dinosaure de 8 à 10 m de long pour un poids de 4.5 tonnes était arboricole... Et enfin, pour finir, Peter Galton pensait au début que la disposition des muscles de la patte arrière devait réduire la mobilité de l'animal. Pourtant, c'est tout le contraire ! Cette disposition particulière devait lui permettre d'effectuer des mouvement des pattes très rapides. Concernant la queue d'Hypsilophodon, la présence de tendons ossifiés à son extremité (similaires à ceux de Deinonychus) la rendait raide. Une telle queue devait être bien plus efficace, car elle stabilisait le corps pendant les changements brusques de direction et mmême lors d'une course à grande vitesse. Pourtant, les animaux arboricoles possèdent généralement une queue souple et préhensible et s'en servent pour s'accrocher en grimpant. Toutes ces réflexions firent changer la vision que l'on avait d'Hypsilophodon car les scientifiques purent en déduire que non seulement il ne devait pas être arboricole, mais qu'en plus il aurait pu être un excellent courreur !

Reconstitution d'Hypsilophodon lors de son vivant.
Reconstitution d'Hypsilophodon lors de son vivant

Ce genre est représenté par 2 espèces :
- Hypsilophodon foxii (Huxley, 1869)
Connu par trois squelettes presque complets et dix autres squelettes partiels
-- Hypsilophodon wielandi
(Galton & Jensen, 1979)
Connu par un fémur.