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Les fossiles du Nord-Pas de Calais et de Picardie



Sur les plages d'Escales, ou des autres plages du Nord-Pas-De-Calais on peut retrouver des fossiles du Crétacé, ou du Jurassique et beaucoup de minéraux intéressants comme la Pyrite ou la marcassite. Respecter la réglementation sur le ramassage. Attention à la marée et aux éboulements, qui sont extrêmement dangereux. On peut découvrir beaucoup de fossiles de différentes époques, mais ce sont surtout les dinosaures du Jurassique qui sont les plus connus. Des Thyréophores (Lexovisaurus ?), des Théropodes (Mégalosaurus), des Sauropodes, et bien sûr des Ornithopodes.

Au Paléozoïque, la région du Nord n'était qu'un vaste océan. On pouvait y trouver des centaines de trilobites, de différentes espèces. La majorité des premiers trilobites tels que l'Olenoides étaient probablement les prédateurs des invertébrés benthiques, tels que des vers (Ottoia). Qu'on devait sûrement trouvé dans le Nord.



Au Jurassique, le Nord-Pas-De-Calais devait être émergés. Tous les dinosaures retrouvés au Nord-Pas-De-Calais vivaient à cette époque. Le climat était tropical, permettant un environnement marécageux. Une sorte de pont communiquer entre la région nord, et l’Angleterre. Ainsi de nombreux dinosaures anglais migrer vers notre pays la France.
Par rapport aux dinosaures américains, ils étaient petits, mais par rapport à d’autres dinosaures du Jurassique de France, ils étaient les plus grands. Mégalosaurus atteignait déjà la taille de 9 m de long !

Les mammifères, eux devaient être petits (les plus grands faisaient la taille d’un rat), et peu nombreux. Pourtant ils étaient déjà là ! Les théropodes du Nord, ne devaient pas trop inquiéter les herbivores, mais Mégalosaurus était une ’exception. Les sauropodes retrouvaient ne sont déterminer (du moins, d’après moi), mais ils étaient quand même assez grand (peut-être une quinzaine de mètres de long).

Au Crétacé les ammonites, les gastéropodes, les bivalves, les oursins, les reptiles, des poissons (téléostéens et requins), et des reptiles marins étaient les maîtres des lieux. En effet, au Crétacé le Nord-Pas-De-Calais était sous l’eau. Ce sont sur les plages d’Escales que l’on peut retrouver des fossiles de tous les anciens êtres vivants que j’ai cités. Les sites ont été étudiés par Nathalie Bardet en 1989. La faune marine devait être complexe, et très diverse. Les reptiles marins étaient les plus grands prédateurs, et les plus redoutables. Mais les requins pouvaient quand même rivaliser. Les algues, et les coraux étaient les principaux végétaux marins.



La Picardie
Jurassique inf. et sup.

Au Jurassique, les terres de l’actuel Picardie étaient recouvertes par une mer tropicale peu profonde. Les ammonites et les Bélemnite étaient les animaux les plus courant, mais quelque unes des pires machines à tuer vivaient dans les parages : les plésiosaures. Pliosaurus ferox faisait parti de ses carnassiers marins. Il devait atteindre la taille impressionnante de 12 à 15m de long ! Les ammonites et les Bélemnite quant à eux, cohabité sans trop se concurrencer.



Les crocodiles de Picardie devaient être déjà de grande taille, (facilement de 3 à 6m de long). Steneosaurus était l’un des crocodiles les plus répandu du Jurassique. Son crâne était étroit et effilé (régime alimentaire piscivore) Il mangeait du poisson. La flore marine des régions Lutécienne/Oise devait être constituée d’algues ; et les récifs de corail devaient exister en grand nombre. Les polypiers démontrent bien qu’il existait une mer peu profonde et tropicale. Aucun fossile de plante n’a été retrouvé dans cette « région » mais cela ne prouve pas que les végétaux marins ne fussent pas présents. (« L’absence de preuve n’est pas la preuve de l’absence »)



Les endroits principaux de Picardie où l’on peut retrouver des fossiles d’ammonites sont les falaises de Ault et quelques endroits entre le Val-d’Oise et l’Oise. (Mais il faut souligner que les ammonites de Ault sont de petites tailles, et qu’ils sont assez difficile a retrouvé). A Ault les animaux préhistoriques cohabitant avec les ammonites sont assez durs à découvrir. Même quasiment impossible à retrouver. Mais d’autres problèmes de posent : le site devient inaccessible, et comme on ramasse des fossiles, ils deviennent très rares.

Crétacé inférieur

C’est à cette époque que les dinosaures vivaient en Picardie. Plus précisément dans l’Oise. A cette époque, les terres de l’actuel Oise, étaient bordées par une mer. Sur terre, les plantes se modernisent, les plantes à fleurs apparaissent, les conifères évoluent progressivement en des formes modernes (certains conifères disparaissent et laisse la place aux autres). Les premiers représentant d'arbres modernes naissent tels les figuiers, sycomores et magnolias. Les Mammifères sont petits et n'ont que peu d'importance dans le règne animal. Seulement cette époque, (ils deviendront ensuite les espèces d’animaux dominants).

Dans le ciel les Ptérosaures sont communs dans les environnements maritimes, en particulier durant le crétacé inférieur et moyen bien que sur terre ils doivent faire face à la concurrence des oiseaux.



Dans les mers, les raies, les requins modernes et les poissons deviennent communs. Les reptiles marins (incluant les Mosasaures et les Plésiosaures s'étendent. Seulement dans la région de l’Oise, les requins ne sont véritablement présents que durant le milieu du Cénozoïque.



Vraisemblablement, les dinosaures retrouvés dans l’Oise à Villers St-Barthélémy seraient des Sauropodes. Pourquoi des animaux de si grande taille vivraient dans des terres aussi petites ? Certains spécialistes pensent que ces Sauropodes devaient être des espèces naines. Cela fait beaucoup repenser à l’histoire de Europasaurus. D’autres tout simplement pensent qu’ils ne faisaient que migraient. (On pense que certains Sauropodes pouvaient avaler jusqu’à 200 kg de végétaux par jour ! Suffisant en troupeau d’une quinzaine d’individu pour engloutir tous les végétaux de la région en à peine : une semaine et demi…)

Les Sauropodes de Villers St-Barthélémy, ont été retrouvé par hasard, par un homme nommé Lapparent. Il a effectué des fouilles en 1946. Il a retrouvé dix vertèbres caudales de Sauropodes indéterminé du… Crétacé inférieur. D’après des estimations effectuées sur d’autres Sauropodes de leur époque, et en fonction de la taille du terrain qu’il avait, on a estimé qu’ils pouvaient peut-être faire entre 14 et 16 m de long. Ce qui est loin de Europasaurus qui faisait seulement 6,2m de long ! Tout un écosystème peut-être reconstitué grâce à eux, mais là encore ce ne sont que de pures hypothèses, basé par un animal retrouvé.



Crétacé supérieur

L’ambre de l’Oise

Histoire du site


En 1996 un amateur passionné, trouva par hasard à Creil, Le Quesnoy des morceaux d'ambre. Pendant plus de six mois il travailla tout seul et ramasse ce qu'il croit être une souillure industrielle, un "plastique très jaune"… Après une étude minutieuse il s'aperçu qu'il contenait des inclusions d'insectes, et quelques végétaux. Actuellement le gisement est en cours d'étude, par le Muséum d'Histoire Naturelle de Paris, notamment par le spécialiste André NEL. Ce n'est qu'en mars 1997 que l'histoire prends de l'ampleur, l'ambre fossilisé s'étalerait sur plus de 50 Kms !
Une importante collecte a eu lieu durant les deux mois de l'été 1999 et des grues de chantier ont ramassé quelques 500 tonnes de matériel pour en permettre le tri. A certains endroits vous trouverez de l'ambre en petite couche (quelques millimètres), alors que d’en d'autres vous pourriez aller dans 8cm à 12cm ! Des fois avec de l'ambre vous pourriez peut-être retrouvé des canaux sécréteurs de résine. Mais ça reste encore assez rare. Jusqu'à aujourd'hui 15 autres sites ont été découvert.

Terrain d'Oise--Grâce à ça...

Ce gisement est le seul au monde à couvrir une période vierge de toute autre découverte d'ambre.

La couche sédimentaire où se trouve l'ambre, située sous le niveau de la nappe phréatique est une couche de lignite d'épaisseur très variable oscillant entre quelques centimètres et un mètre.

L'ambre de l'Oise contient depuis 53 millions des insectes, et des plantes qui ont survécu au cataclysme, qui a décimé les dinosaures, et les reptiles volants, et marins.
Ce qui est étonnant c'est que : grâce à l'ambre de l'Oise les scientifiques peuvent maintenant étudier sur la disparition des dinosaures il y a 65 millions d'années !

Des spécialistes nous parle de cette ambre et d'autres choses ayant un rapport direct et indirect...

Selon Jean Dejax, paléobotaniste au Muséum National d'Histoire Naturelle : "L'arbre producteur d'ambre est Aulacoxylon sparnacense, taxon appartenant à la famille des Combretaceae ou à celle des Caesalpiniaceae." Ce qui signifie que l'Oise de cette époque devait être une forêt, les terrains d'ambre de l'Oise devaient vraisemblablement ressembler à des steppes marécageuses jonchées de cuvettes aux sables mouvants... Ce qui expliquerait la présence quasiment inexistante des dinosaures.

Andrew Ross du Musée d'Histoire Naturelle à Londres s'est heurté au même problème avec l'ambre de Bornéo : "Des morceau sortis d'un même gisement peuvent réagir différemment aux solvants." L'ambre de l'Oise montre quelques inclusions à libelle et une superbe coloration naturelle jaune vif sous une croûte fine, grise ou noire, due à un mélange de grains de sable et de débris charbonneux.

Précision apportée par M. Jean Dejax :
"L'appellation 'ambre de Creil' est abusive, mais a malheureusement été largement adoptée dans la presse : le gisement n'est pas situé sur la commune de Creil, mais au lieu-dit LE QUESNOY, dépendant d'une commune assez éloignée, située à environ 15 km au Sud-Ouest de Compiègne. Il faut donc parler d'ambre du Quesnoy." Mais comme Le Quesnoy n'est pas très bien connu, les journalistes parlent de 'ambre de Creil'.

L'ambre : prison des insectes et de plantes

L'ambre de l'Oise renferme énormément d'insectes, surtout araignées, mais il y aussi des plantes à fleurs. Vingt neuf ordres d'insectes existant actuellement ont, pour l'instant, été identifiés. Quelques 30.000 échantillons, résultat du tri de quelques centaines de kilos d'ambre à insectes sont en cours d'étude au Muséum de Paris. Les coléoptères sont nombreux, constituant environ 10es inclusions animales, ce qui est énorme. L'ambre de l'Oise est à 80empli d'insectes.

On remarque surtout la présence de nombreuses plantes à fleurs, dont dix spécimens ont pour l'instant été trouvés en parfait état de conservation.

Jurassic Park : c'est pour bientôt?

Malheureusement, non ! Comme l'a dit Stéphane Berton (scientifique ? au Muséum de l’Institut Royal des sciences naturelles de Belgique) le sang qu'aurait sucer l'insectes sur un dinosaure quelconque ce serait dégrader à cause d'un produit naturel, qui est dans son corps !

Malheureusement...

L'ambre de l'Oise date de : -56 à 54 MA, ce site est uniques en sont genre, car de l'ambre associés aux bois fossiles sont extrêmement rares ! Pourtant s'en grand intérêt pour le public. Pour l'instant tous les échantillons d'ambre récolté sur le site sont envoyés au ''Musée D'Histoire Naturelle De Paris'', pour analyser l'ambre, car elle nous cache encore bien des secrets. Qui sait, peut-être, on découvrira un serpent dans l'ambre, comme celle de la mer Baltique?

Malheureusement le site français de Creil a longtemps été menacé par des épandages de déchets de betteraves, puis de sable. Maintenant à cause de ça nous ne pouvons y fouiller, ce site est protégé par les chercheur, et seuls les spécialistes peuvent y avoir accès.

On estime à trente tonnes environ la quantité d'ambre restant à collecter à Creil. C'est beaucoup mais relativement peu au regard des dizaines de millions de tonnes que recèle encore la Mer Baltique.

Paléogène

Les mammifères de Picardie et de toutes les autres parties du monde, se remettent difficilement de l’extinction. Même si la grande partie du public croit que les mammifères ont tout de suite dominé le monde animal, ce n’est pas vrai ! Ce sont les descendant des dinosaures, les oiseaux qui dominent le monde animal. Ces oiseaux géants carnivores pouvaient pour certains atteindre la taille de 3 m de haut, et pouvait faire jusqu’à 200kg. Malheureusement certaines espèces de ces oiseaux se sont éteintes il y a quatre siècles en Nouvelle-Zélande, à cause de l’homme.
On a retrouvé dans le « Vexin » des molaires Propalaeotherium datant de l’Eocène. Ainsi qu’une assez grande quantité de requins et de raies comme Isurolamna ou Pristis. Même si on a retrouvé dans le « Vexin » quelques fossiles de vertébrés terrestres (mammifères, crocodiliens) Leur découverte demeure toujours exceptionnelle. Les fossiles du Vexin datent tous du Paléogène. Ils sont pour une grande partie très bien conservés dans le calcaire. C’est particulièrement à cette époque que les requins ce développe rapidement, sans la concurrence des mammifères, (il y avait peu d’espèce de mammifères à cette époque).

Faune de Vexin :

REQUINS
LAMNIFORMES
ALOPIIDAE

Alopias sp. (cf. latidens)
LAMNIDAE
Isurolamna inflata (Casier 1946)
Isurus praecursor (Leriche 1905)
ODONTASPIDIDAE
Carcharias "hopei"(Agassiz 1843)
?C. aff. koerti (Stromer 1910)
Carcharias cf. sp. nov.(aff. teretidens-acutissima)
C. vincenti (Winkler 1874)
C. cf. atlasi
Jaekelotodus trigonalis Jaekel 1895
Odontaspis winkleri Leriche 1905
O. ?
Striatolamia macrota (Agassiz 1843)
OTODONTIDAE
Carcharocles auriculatus (Blainville 1818)
?C. auriculatus var. disauris
?Otodus obliquus Agassiz 1843
*cf. Parotodus benedeti (Le Hon , 1871)
CRETOXYRHINIDAE ?cf.
Cretalamna sp.
LAMNIFORMES INC. FAM.
Anomotodon novus Winkler 1874

CARCHARHINIFORMES
Abdounia lapierrei Cappetta & NoIf 1981
A. recticona (Winkler 1873)
?A. beaugei (Arambourg 1935)A
A. minutissima (Winkler 1873)
Galeocerdo latidens (Agassiz 1843)
*Galeocerdo nov. sp.
Galeorhinus ypresiensis Casier 1946
Pachygaleus lefevrei (Daimeries 1891)
*Palaeogaleus sp.
Physogaleus secundus (Winkler 1874)
*Premontreia sp.
"Scyliorhinus" (?Casiera) cf. gilberti (Casier 1946) HETERODONTIFORMES
*Heterodontus sp.
Heterodontus vincenti Leriche 1905
ORECTOLOBIFORMES
*Ginglymostoma aff. maroccanum
?Protoginglymostoma cf. ypresiensis
Nebrius thielensi (Winkler 1873)
* Palaeorhincodon sp. (aff. wardi)
SQUATINIFORMES
Squatina prima (Winkler 1874)
HEXANCHIFORMES
Hexanchus cf. agassizi Cappetta 1976

RAIES
RAJIFORMES
*?Anoxypristis imhoffi Leriche 1932
Pristis lathami Galeotti 1837
*Rhinobatos bruxelliensis Jaekel 1894
**Rhinobatos steurbauti Cappetta & NoIf 1981
Rhynchobatus vincenti Jaekel 1894
MYLIOBATIFORMES
DASYATIDAE

Coupatezia woutersiCappetta 1982
*Dasyatis cf. jaekeli Leriche 1905
*Dasyatis tricuspidatus Casier 1946
Hypolophodon sylvestris (White 1931)
*Jacquhermania duponti (Winkler 1874)
MYLIOBATIDAE
Aetobatus irregularis Agassiz 1843
Leidybatiscf. jugosus Leidy 1877
Leidybatis sp. (aff.granulosus)
*Rhinoptera cf. sherboni White 1926
Myliobatis dixoni Aggassiz 1843
Myliobatis toliapicus Agassiz 1843
Myliobatis striatus Buckland 1837
?Pseudoaetobatus sp.
MOBULIDAE
Burnhamia daviesi (Woodward 1889)
Burnhamia sp.

CHIMAEROIDS ind. ?Edaphodonsp.
PISCES Otoliths sp. , Eotrigonodon serratus , Trigonodon sp., Labrus, Sparus, Cybium stormsi, C. proosti, Albula oweni, Ostracion meretryx, Egertonia , Pycnodus toliapicus, Pseudosphaerodon antiquus , Phyllodus cf. toliapicus , Sphyraenodus , Scaridé ind. , ?Scaridé
Crocodiliens, Cheloniens, Mammifére (?Propalaeotherium).



Vexin au Paléogène

Les petits mammifères insectivores du début du Paléogène devinrent de plus en plus gros, mais si les Oiseaux géants carnivores étaient encore là… Les mammifères commencent aussi à conquérir les mers du globe (D'après les scientifique, les mammifères aurait ce sont aventurer dans des milieux aquatiques pour s'abreuver, se nourrir et il aurait aimé vivre dans l'eau comme pachyaena) qui étaient jusqu'à présent dominé par les requins. Malheureusement ce changement ne sait pas beaucoup fait ressentir à cause de maigres ressources que fournissait la Picardie à cette époque.



Néogène

Les mammifères sont maintenant les espèces d'animaux dominants, beaucoup d'entre eux atteignent déjà des tailles imposantes (Baluchithérium atteint déjà les tailles de 6 m au garrot et 8 à 10 m de long pour un poids estimé à 15 tonnes. Le poids de 20 tonnes maximum a même été avancé.) Des nouvelles espèces de mammifères apparaissent comme les ancêtres des chevaux, et des éléphants. Les mammifères de Picardie commencent à conquérir le milieu qui devient de plus en plus riche. Même si les fossiles de mammifères sont assez durs à retrouvés, il faut aller dans la région parisienne pour retrouver de beau spécimens. Dans l’eau les cétacés et les autres mammifères marins comme les siréniens dominent déjà le monde aquatique. Ils deviennent de plus en plus présent vers la fin du Pliocène.

Du Pliocène au jusqu’à aujourd’hui les mammifères sont à leur âge d'or, les mammifères atteignent les tailles les plus grandes, et ne sont plus concurrencer par les oiseaux carnivores qui ne font plus le poids. En Picardie, ça s'améliore grandement, surtout vers l'âge glacière où les mammouths laineux et les rhinocéros prennent le dessus. La Picardie leur est favorable, surtout l'actuel département de la Somme. Les prédateurs se font rare mais deviennent très présent peu après la fin de l'air glacière.



Abbeville (80)
Roche : Calcaire, craie, argile
Gisement éponyme de l'Abbevillien**, subdivision du paléolithique inférieur, faune, industrie lithique (bifaces) : Carrières Carpentier datée du quaternaire et carrière Menchecourt

Amiens (80)
Roche : calcaire fin, craie, argile ?
Gisements de Saint-Acheul** (MH et IMH), éponyme de l'acheuléen, subdivision du paléolithique inférieur.

Villers Saint Barthélemy (60)
Roche : Calcaire, craie
Une série de dix vertèbres caudales à Villers Saint Barthélemy, Oise (Lapparent 1946) les terrains dataient du Crétacé inférieur (Albien); il a retrouvé des restes de Sauropodes indéterminés.

Beauvais (60)
Roche : Calcaire, craie ?
Restes du gisement fossilifère de Bracheux (SC), au lieu dit Butte de la Justice à Marissel, faubourg de Beauvais.


Par Nicolas