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Les méduses et la fossilisation des parties molles
 
Deux rares méduses fossiles imprimées dans la pierre
© webfossiles

Les organismes vivants sont constitués de matière organique (les parties molles), avec ou sans squelette minéral (les parties dures). Même s'il y a des exceptions, on peut dire que les parties molles ont un très faible potentiel de fossilisation, (prenons par exemple le cas de la fossilisation de méduses), alors qu'au contraire, les parties dures ont en général un bon potentiel de fossilisation.

Schématisons ainsi un organisme: les parties dures sont représentées par deux coquilles, avec les parties molles entre les deux. On aurait tout aussi bien pu choisir un organisme à squelette interne (poisson, mammifère, etc...) ou un autre organisme à squelette externe (crabe, scorpion, etc ...).

Cas 1 - Il peut arriver qu'exceptionnellement les organismes à corps mou (sans parties dures) soient fossilisés. Dans ce cas, la matière organique a été rapidement enfouie dans le sédiment, protégée ainsi de l'oxygénation et des prédateurs. Les volatiles, comme l'hydrogène, l'azote et l'oxygène ont été extraits, et seul le carbone a été conservé. Les parties molles de l'organisme ont donc été aplaties en un film de carbone où souvent les moindres détails sont conservés. Les fossiles de fougères ou de feuilles sont de bons exemples. L'extraordinaire faune du Schiste de Burgess dans le parc national de Yoho en Colombie britannique est aussi un très bon exemple d’une telle fossilisation.

Cas 2 - La perminéralisation des parties molles est la meilleure façon de fossiliser ces dernières. Il s'agit d'une transformation de la matière organique en une substance minérale, une transformation qui doit se faire très tôt, immédiatement après la mort de l'organisme, et qui produit une réplique en trois dimensions des parties molles. Ainsi, la phosphatisation des parties molles conserve les moindres détails de ces parties. La silicification (transformation en silice) du bois est un autre bon exemple.

Cas 3 - Une autre façon de conserver les parties molles d'un organisme est d'enfouir ce dernier dans la glace (les mammouths fossiles de Sibérie), dans l'ambre (résine des arbres qui engloutit des insectes) ou encore dans l'huile (les bactéries fossiles dans les pétroles), préservant ainsi la matière organique de la putréfaction et de l'oxygénation.
On inclut dans la définition de fossiles les pistes, les traces laissées par les organismes sur ou dans le sédiment. On parle alors d'ichnofossiles.

Les méduses sont des invertébrés nageant librement qui font partie de l'embranchement des cnidaires. Les méduses se caractérisent par leur corps en forme d'ombrelle dont les tissus contiennent une substance gélatineuse (mésoglée) et qui contribue à la flottabilité. On en reconnaît trois types : les Méduses véritables (Scyphozoaires), les Hydroméduses (Hydrozoaires) et les méduses coloniales Siphonophores et Chondrophores.


Deux méduses actuelles
nuoviorizzontisrl.com

Certaines eaux (comme celles du Canada) abritent environ 110 espèces de méduses. Leur densité est parfois très élevée. Par exemple celle de l'Aurelia aurita qui peut obstruer les systèmes de refroidissement des bateaux. Leur habileté à capturer divers autres animaux planctoniques en font un chaînon important des réseaux trophiques océaniques. Certaines espèces sont bien connues en rapport avec le danger que peuvent présenter les cellules urticantes (cnidoblastes) qu'elles utilisent pour capturer leur nourriture : la Méduse Chironex fleckeri qui vit au large de la côte du Queensland en Australie peut tuer les nageurs imprudents. Cependant, la piqûre du « guerrier portuguais » (Physalia physalis) n'est probablement jamais fatale. La plupart des méduses canadiennes ne sont pas dangereuses.

 
© CNRS

Les méduses flottent grâce à la mésoglée de leurs tissus ou à la présence de vessies remplies de gaz (flotteurs). Les Siphonophores et les Chondrophores avec flotteur ont parfois une flottabilité suffisante pour se maintenir à la surface (p. ex. Physalia et Velella). Les méduses du genre Velella ont un flotteur qui leur permet de louvoyer et de rester au large. Durant les périodes où le vent domine le large, les méduses s'échouent parfois sur la côte ouest de la Colombie-Britannique en nombre tel que les plages en deviennent violettes. Pour nager, les méduses utilisent la propulsion par réaction en actionnant des muscles puissants qui expulsent l'eau de la cavité formée par l'ombrelle.

 
Une méduse fossile
© webfossiles

Les méduses sont les invertébrés marins appartenant à la classe des Scyphozoaires. Le corps d'une méduse adulte a une forme de cloche, qui produit la substance enfermant sa structure interne, et où ses tentacules sont suspendues. Chaque tentacule est couverte de cellules renfermant du venin, afin de pouvoir capturer ses proies et de se défendre. Elle se compose à 95% d'eau et peuple la plupart des mers et océans du monde. Les méduses pêchent de petits poissons et le zooplancton, grâce à leurs tentacules. Leur forme n'est pas hydrodynamique, ce qui n'en fait pas de bonnes nageuses, donc elle utilisent plutôt la dérive.
Au début de leur vie les méduses sont des polypes, c'est à dire un organise fixé au sol et qui attrape sa nourriture avec des tentacules. Ensuite elles se détachent et flottent, en prenant leur forme adulte.


© CNRS

Une méduse peut détecter le contact d'autres animaux en utilisant son système nerveux dans son épiderme. Elles n'ont pas besoin d'un système respiratoire car leur peau est assez fine pour laisser passer l'oxygène. Les méduses se laissent flotter la plupart du temps, mais peuvent utiliser un squelette hydrostatique qui commande la poche de l'eau dans leur corps pour enclencher le mouvement vertical.

Animaux très fragiles, les méduses ont du être rapidement recouvertes de sédiment, dans un milieu calme, afin de les protéger de l'air et de la putréfaction. On peut alors retrouver leurs empreintes plus ou moins complètes et détaillées....

Les méduses sont des animaux bien connus, en particulier à cause des piqûres qu'elles provoquent au moyen de cellules urticantes, les cnidocystes, situées dans leurs tentacules. Effectivement, le préfixe cnido, du grec, kníde, signifie "ortie". De plus, il donne son nom au groupe zoologique auquel appartiennent les méduses et les polypes : les cnidaires.

Dans la mythologie la Méduse fait référence à l'une des trois Gorgones et, concrètement, à la seule qui n'était pas immortelle. Elle fut aimée par Poséidon qui la séduisit dans le temple d'Athénée. La déesse, irritée, transforma les magnifiques cheveux de Méduse en d'effroyables serpents qui pétrifiaient quiconque la regardait.  Persée lui trancha la tête et l'utilisa au cours de ses expéditions pour pétrifier ses ennemis, notamment pour libérer Andromède.