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Extra
   
La recherche de parenté chez les vertébrés



Toutes les ressemblances entre les êtres vivants de la planète, qu’ils soient animaux ou végétaux permettent d’établir les relations de parenté qui les unissent, on utilise alors comme base l’étude de caractères anatomiques ou moléculaires.

Les fossiles tiennent dans cette recherche de la parenté du vivant une place non négligeable.

-Tous les êtres vivants présentent des caractères communs, en effet ils possèdent tous des cellules qui contiennent un noyau support de l’information génétique par l’intermédiaire de l’ADN (Acide désoxyribonucléique) ou encore le plan d’organisation d’animaux appartenant au même groupe est en tout point identique, on prendra comme exemple le plan structurel des vertébré qui est commun à tous les représentants de ce groupe qui forme un clade.


(ADN, point commun à tous êtres vivants c’est la molécule de base de ces derniers)

Quoi qu’il en soit toutes ces ressemblances témoignent d’une parenté éloignée ou non entre les êtres vivants ceci montre donc de l’existence d’ancêtres communs dont un unique pour tous les représentants du monde vivant.

On notera que les fossiles ne peuvent pas être considérés comme ancêtres communs, les ancêtres communs restent hypothétiques, on peut tout de fois dresser leurs portraits robots en comparant les points communs des deux espèces considérées.

Cette reconstitution de la parenté entre groupes comme celui des vertébrés repose sur l’étude du degré de similitude entre les structures organiques, cellulaires ou moléculaires qui ont été héritées; d’un ancêtre commun, ces structures sont dites homologues.

Deux structures sont homologues si, elles présentent le même plan d’organisation, les mêmes connexions avec le reste de l’organisme et enfin, la même origine embryologique.


(exemples de structures homologues, une structure ancestrale ainsi que des membres supérieurs d’oiseau et de chauve-souris, on notera que des structures homologues peuvent remplire ou non la même fonction )

On constate aussi que l’étude approfondie de molécules comme les protéines ou bien de molécules nucléiques comme l’ADN ou l’ARN ( acide ribonucléique),appartenant à différents groupes vertébrés traduisent l’existence d’une relation de parenté.

-On met alors en place une phylogénie ,cette dernière a pour principe de regrouper les espèces présentant le plus de parentés dans un groupe monophylétique (ou clade), le tout en se basant sur les caractères communs.

Lorsque on est en présence de deux groupes qui partagent un caractère homologue entre eux, mais pas avec un troisième on en conclue qu’ils ont un ancêtre commun exclusif.

Cependant tous les caractères n’ont pas la même importance dans l’étude phylogénétique, en effet on s’intéresse particulièrement aux caractères qui représente une innovation évolutive au cours des âges. On parle alors de caractères dit dérivés qui s’opposent aux caractères primitifs représentant un héritage ancestral voire primaire.

Un caractère dérivé partagé que l’ont retrouve chez deux groupes vivants est issu de la transmission de ce caractère par un ancêtre commun exclusif.

Ceci est aussi bien traduit par les données macroscopiques que moléculaires, où plus l’on constate de différences entre molécules homologues plus la parenté des organismes est éloignée.

Les relations de parenté chez les vertébrés sont représentés dans des tableaux appelés matrice des caractères, ou matrice des distances (lorsque les pourcentages de différences interviennent dans le tableau).

Ces données sont alors transféré sur un arbre appelé, arbre phylogénétique, chaque branche est associée à un groupe caractéristique d’une innovation évolutive, le point de contact entre deux branches appelé nœuds représente l’ancêtre commun.


(exemple d’arbre phylogénétique)

D’après le principe sédimentaire, les fossiles sont du même âge que les roches qui les contiennent, ce qui permet de dater l’apparition de caractères dérivés ainsi que l’âge hypothétique d’un ancêtre commun.

Les fossiles sont placés à l’extrémité des branches comme les animaux contemporains, ils ne sont donc pas catalogués d’ancêtres communs, seulement certains fossiles caractéristiques comme archæoptéryx (lien vers ta description) qui possèdent des caractères communs à différents groupes sont qualifiés d’intermédiaires structuraux.


(reconstitution d’un archæoptéryx illustration: Pavel Riha http://rocek.gli.cas.cz/reconstructions.htm)

Par Fabien D. alias Jpman