Bienvenue sur Gigadino !
Forum                             T'chat                             Livre D'or                             Me contacter
 

     Paléontologie
   

     Littérature
  Documentaires :

Romans :
- Jurassic Park

Bandes desinnées
- Jurassic Park ; la BD du film
 
 
      Films & DVD
 

- Jurassic Park
- Le Monde Perdu
- Jurassic Park III
- Dinosaure
- S
ur la Terre des Dinosaures
- L'incroyable aventure de Big Al
- Prehistoric Park

Coffrets et objets dérivés

- Jurassic park - Trilogie Ultimate Collection

 
 
     Jeux videos
  Super Nes :
- Jurassic Park

Game Cube :
- StarFox Adventure
- Turok Evolution

Xbox :
- Dino Crisis 3
- Jurassic Park : Opération Genesis
Turok Evolution

GBA :
- Jurassic Park III : Dino Attack

Ordinateur :
- Zoo Tycoon : Dinosaur Digs
- Turok Evolution
- Jurassic Park : Opération Genesis
 

Extra
   
Les Batoïdes (Raies) 
Le mot Raie est un nom qui correspond à de nombreuses espèces de poisson regroupées dans plusieurs ordres du super-ordre Euselachii. Les Rajiformes sont quelques fois qualifiée de "Raie vraie". .


© Gianalberto Cigolini
Platyrhina bolcensis, Batoïde d'un gisement éocène

Les raies se distinguent par leur corps plat avec des nageoires en forme d'aile. Les raies sont pêchées pour être consommées. Les ailes (nageoires) sont souvent mangées avec des câpres, ce poisson est cartilagineux comme le requin. La plupart des raies vivent dans le fond de la mer. Seules quelques espèces vivent en eau libre ou non salée. Les raies se nourrissent de crustacés ou de poissons, en fonction des espèces. Certaines espèces disposent d'un dard dont les piqûres sont très rarement mortelles pour l'humain mais souvent douloureuses...


© Patrick Nadler
Deux raie "aigles"

Les représentants de ce groupe de Raies se caractérisent surtout à première vue par un aplatissement général du corps, accompagné par de nombreuses autres particularités. les yeux, en général fort rapprochés, se situent sur la face supérieure du crâne ; par contre, les fentes brachiales s'ouvrent nettement vers le bas. Les narines, comme chez les sélaciens s'orientent dans le sens transversal et sont souvent petites. Vers l'avant ils possèdent souvent un long rostre oiuntu ogival. Soutenue par un fort procès antéorbitaire, la prtie antérieure de la pectorale vient au contact de cette région par un proptérygium allongé.



Derrière les pelviennes subsiste alors seulement une espèce de cordon. Ce dernier disparait à son tour, l'animal a en vue supèrieure, un aspect discoïdal ou en losange chez les formes plus spécialisées...

Les Batoïdes sont connus depuis le Jurassique supérieur par des formes peu évoluées sur lesquelles je vais revenir par la suite. Vers la fin du crétacé apparaissent les premiers représentants des groupes spécialisés actuellement répandus.

L'histoire et l'origine des Raies, pose des problèmes. on les a longtemps considérés comme s'étant détachés des requins au cours du Jurassique. A la suite de recherches sur les embryons, on a découvert dans l'élaboration du crâne que la séparation des lignées est beaucoup plus ancienne.



Certains types de requins déjà assez aplatis , tel que squatina (voir notre dossier gigadino sur les sélaciens), ou pour d'autres raisons pristiophorus, passaient pour se rapprocher des raies. En réalité, on a montré qu'ils s'agissait là d'une modification des sélaciens mais sans rapport directs avec les batoïdes. Toutefois ce fait ne résout pas le problème car si nous considérons les représentants les plus primitifs de ce dernier groupe, rassemblés dans la famille des rhinoatidés, et surtout leur représentants du Jurassique supérieur, il semble que les différences soient moins accusées. L'étude des formes anciennes a montré qu'elles possédaient certains caractéres les rapprochant plus des requins que des raies actuelles.

Par exemple, chez les batoïdes en général, les vertèbres cervicales sont soudées en un synarcual; or, chez les requins ce n'est pas le cas chez les Rhinobatidés du Jurassique.


(Cyclobatis longicaudatus)

Les Raies ont un appareil brachial trés spécial et qui diffère nettement de celui des sélaciens. Les rhinobatidé secondaires ont dans cette région un squelette rappelant les requins...bien sur modifié mais justement semblable à celui de pristiophorus. Leur arc hyoïdien se montre aussi intermédiaire entre celui des deux ensembles. i
Ils possèdent aussi des similitudes à la ceinture et dans les organes reproducteurs.

Il est à noter que le crâne des rhinobatidés jurassiques est encore mal connu et donc certains traits restent non étudiés embryologiquement.

Dans l'hypothèse d'une séparation précoce entre les requins et les Raies, ont rapproché ces dernières des placodermes , les Rhénanides au corps aplati et qui présentent de nombreuses ressemblances. ces poissons dévoniens ont e plus un palacarré construit de telle manière Que leur position ancestrale peut être envisagée.

Réalisé en collaboration avec Dinoland